2- Le réussir;
3- Le trouver bon!
Avec l'achat de mon "nouveau-plus-meilleur-ami-du-monde" (comprendre ici de mon batteur sur socle Kitchen Aid), il y avait d'inclus un petit livret de recettes. Question de rentabiliser "la bête", il me fallait cuisiner un petit quelque chose avec, autre qu'un gâteau parce que là, nous allons nous retrouver aussi dodus que la famille du petit bonhomme Michelin!?
Je me lance donc et tente la recette de pain à l'avoine et au miel. Au départ, j'étais craintive parce qu'on a tous vu une femme (qui d'autre?) un moment donné, soit dans un film, un téléroman ou autre du genre (dans la littérature, entre autre) pétrir son pain durant de longs moments (et avoir chaud), s'essuyer le front du revers de la main et s'enfariner le nez par la même occasion. Pendant que son pain levait, pas question de tourner autour, de piétiner le plancher tout près ou de tolérer le moindre courant d'air : des plans pour que le pain ne lève pas! Bref, je m'imaginais que ce n'étais pas une mince affaire, faire son pain.
Grâce à mon "nouveau-plus-meilleur-ami-du-monde", ce fut presque une affaire de rien. Le plus long, ce fut d'attendre deux fois une heure, le temps que le pain lève, et de laver ma vaisselle après. C'pour dire, hein?
Je n'ose pas penser au temps qu'Émilie Bordeleau aurait sauvé si elle avait eu accès à un batteur sur socle... J'ai juste deux enfants (elle en a eu 10 (dont 1 décédé bébé)) et je trouve parfois difficile de m'atteler aux chaudrons pour faire le souper. Et on s'entend : nos soupers d'aujourd'hui sont de loin beaucoup plus faciles à préparer (et en moindre quantité, en plus). Et puis moi, mon pain, je l'ai fait parce que j'avais le goût d'essayer; pas par nécessité.
Je me lance donc et tente la recette de pain à l'avoine et au miel. Au départ, j'étais craintive parce qu'on a tous vu une femme (qui d'autre?) un moment donné, soit dans un film, un téléroman ou autre du genre (dans la littérature, entre autre) pétrir son pain durant de longs moments (et avoir chaud), s'essuyer le front du revers de la main et s'enfariner le nez par la même occasion. Pendant que son pain levait, pas question de tourner autour, de piétiner le plancher tout près ou de tolérer le moindre courant d'air : des plans pour que le pain ne lève pas! Bref, je m'imaginais que ce n'étais pas une mince affaire, faire son pain.
Grâce à mon "nouveau-plus-meilleur-ami-du-monde", ce fut presque une affaire de rien. Le plus long, ce fut d'attendre deux fois une heure, le temps que le pain lève, et de laver ma vaisselle après. C'pour dire, hein?
Je n'ose pas penser au temps qu'Émilie Bordeleau aurait sauvé si elle avait eu accès à un batteur sur socle... J'ai juste deux enfants (elle en a eu 10 (dont 1 décédé bébé)) et je trouve parfois difficile de m'atteler aux chaudrons pour faire le souper. Et on s'entend : nos soupers d'aujourd'hui sont de loin beaucoup plus faciles à préparer (et en moindre quantité, en plus). Et puis moi, mon pain, je l'ai fait parce que j'avais le goût d'essayer; pas par nécessité.
