lundi 8 juillet 2013

Tout plein d'affaires...

C'est la 1ère fois que je laisse couler autant d'eau sous les ponts sur mon blog...  Légèrement débordée, assez occupée et totalement désintéressée de "la chose" pourrait bien résumer la situation du comment et du pourquoi.

D'abord, la vie reprend lentement son cours dans mon existence.  La routine avec les enfants est bien implantée et je parviens assez bien à tout gérer seule, comme je me dois maintenant de le faire.  Je prends la semaine où ils sont avec leur papa pour faire les affaires "plates" (ménage, courses, rendez-vous et autres du genre) et la semaine où ils sont avec moi, j'essaie d'être le plus possible "toute là" pour eux et faire des choses avec eux, ce que je ne faisais pas du tout dans mon autre vie.  Ça aura au moins eu ça de positif...  Je passe encore pour la pas fine et la maman plate de temps en temps, mais leur éducation est toujours aussi primordiale pour moi alors ce n'est pas parce que je gère le tout seule 1 semaine sur 2 que je vais être plus fine et plus gentille pour autant.  De plus, ce qu'il y a de bien à travers ça, c'est que Pat et moi avons la même vision tous les deux sur quoi faire, quoi dire et quoi ne pas faire et quoi ne pas dire.  On s'accroche bien le toupet de temps en temps mais de façon générale, ça va très bien.

Ma nouvelle propriété m'a amplement occupé cet hiver et ce printemps.  Après avoir débuté avec la pose de plancher flottant au sous-sol l'hiver dernier, j'y suis allé avec la pose de céramique dans ma cuisine en avril et j'ai investi beaucoup de temps sur l'aménagement extérieur.  J'ai rencontré de bons (et assez gros) problèmes, mais j'ai la chance d'être bien entourée par "mes gars" qui ont eu pitié de moi et qui sont venus mettre l'épaule à la roue pour m'aider.  Ça m'a permis de solidifier une amitié que je savais déjà bien ancrée avec mon gros loup.  Une chance que je l'ai, lui...  Il y a aussi ma belle Danielle, qui m'a épaulée, supportée, consolée et écoutée à toutes les fois où j'en avais de besoin.  Elle est aussi venue se mettre à quatre pattes sur mon terrain pour me permettre d'avoir de belles plate-bandes. Sans elle, je n'aurais jamais pris la peine de fleurir mon chez moi, c'est sûr.  Je me suis donc reposée sur ces deux personnes-là pendant les derniers mois et ils se sont tellement bien occupé de moi...

Côté coeur maintenant.  Dossier assez "nébuleux", je dirais.  Pourquoi nébuleux?  Parce que, sans être dans le brouillard totalement, je dirais que les occasions qui se sont présentées à moi étaient assez bizarres...  et rien n'a vraiment cliqué.  Les cas intéressants étaient majoritairement "casés", c'est-à-dire mariés ou en couple.  Les hommes sont vraiment drôlement faits là-dessus et j'ai de la difficulté à comprendre cet état de chose.  Comment est-ce qu'ils peuvent dire aimer leur femme et aller voir ailleurs?  Je veux bien croire qu'un moment donné, le temps passant, les relations "intimes" peuvent s'échelonner sur le temps et/ou être moins fréquentes, mais il me semble que, quand on aime, il n'y a pas juste ça et que ce n'est pas envisageable d'aller voir ailleurs, non?  L'appât du gain?  L'attrait de la nouveauté?  Le désir de plaire?  Name it!  Ce n'est pas une excuse pour moi et même si certains dossiers étaient plus que juste "intéressants", je me suis abstenu.  J'ai quand même un minimum de principes, moi-là...

Après le nébuleux, il y a le "potentiel".  Pourquoi potentiel?  Parce que je ne sais pas encore où ça me mènera.  C'est l'histoire d'un gars bien établi, séparé, avec un enfant en garde partagée, paraît bien, correct, attentionné, doux et tout, et tout, et tout...  Je lui plaît bien, il me trouve jolie et m'apprécie pour ce que je suis.  Où est le "problème" donc?  Je suis tellement sur les freins...  Pas croyable...  Pourquoi?  Je cherche...  Pas prête pour une nouvelle relation, peut-être?  Honnêtement, je ne crois pas que ça soit ça.  Quoi d'abord?  Aucune idée, pour vrai.  Peut-être est-ce une entrave à mes valeurs et ça m'empêche de foncer.  J'explique : je ne me vois sincèrement pas déménager où que ce soit pour faire vie commune avec un autre homme.  Le topo : moi, mes deux enfants, lui, son enfants. Tous dans la même maison une semaine sur deux ou entrecoupés?  Ne-non, ne-non, ne-non!  Et que non, non, non.  Semblant de vie de couple chacun chez soi, sans que les enfants soient impliqués.  Peut-être davantage.  Mais est-ce que ça se peut, ça?  Me semble que c'est voué à l'échec, non?  Ou du moins, tant que les enfants sont jeunes.  Après, on verra.  Mais est-ce que j'aurai la chance de me rendre à "l'après"?  J'pense pas, moi...

D'un autre côté, je me pose peut-être trop de questions...  Il est hors de tout doute que mes enfants auront toujours priorité sur tout, tout, tout.  Pas question que je les tasse au profit d'un homme, quel qu'il soit.  Loin d'être plaisant de se faire mettre de côté et/ou abandonner carrément...  Je sais que je me dois de me laisser la chance de vivre une nouvelle relation, mais est-ce que j'y crois?  Pas sûre...  Je peine à penser que le grand amour est à nouveau une possibilité pour moi et que ça se puisse de retrouver le bien-être d'être avec un homme.  Refaire ma vie?  Pas sûre non plus.  Je dirais plus la continuer.  Je me suis même fait à l'idée de vieillir seule, même si ce n'est pas super emballant comme image.  J'aime mieux être seule que d'être mal accompagnée...  En tout cas, on verra bien où tout ça me mènera.  Je crois devoir laisser une chance à ce prospect, question de savoir si ça se peut.  Si ça ne se peut pas avec lui, je pense que ça ne se pourra jamais...  À suivre, donc.


jeudi 7 mars 2013

Tsé, quand t'es timide...

On ne dirait peut-être pas, de même, mais c'est mon cas.  Ceux et celles qui me connaissent ne s'en doutent pas, ne s'en rappellent pas ou ne s'imaginent probablement pas ça de moi.  C'est pourtant l'une de mes caractéristiques de base.

Pourquoi je parle de ça maintenant?  Parce que c'est ça qui m'empêche de foncer afin de rencontrer du "nouveau monde".  Ben oui : par nouveau monde, j'entends dans le genre mâle. 

Je ne veux rien savoir des sites de rencontres en lignes, des "speed dating", des agences de rencontres, des bars/discothèques et autres du genre.  Il me reste l'épicerie!!!  Pas tellement encourageant, je sais.

Dans ces genres-là, mettons :






Non, mais, ça doit se pouvoir dans la vraie vie, ça?  Ça ne coûte rien de rêver!!!  Et puis, chut!  Pas de commentaires ni de pensées impures par rapport à mon âge ni au leur!  C'est gratis, purement gratis!!!

lundi 18 février 2013

C'est dans les moments difficiles...

... qu'on se rend compte qui sont nos "vrais" amis.  

Je l'ai entendu souvent, celle-là.  Je me disais : "Ben oui, ben oui...".  Ben oui : je le sais maintenant que c'est vrai.

2012 a été une année généralement très-beaucoup merdique pour moi.  En finissant 2011, cul par-dessus tête à cause d'une broncho-pneumonie, j'étais loin de me douter que c'était de la petite bière, cet épisode-là, à côté de ce qui m'attendais 3 mois plus tard.  Divorce : même si c'est moi qui ai lancé la bombe, ça n'a pas été de tout repos pour mon cerveau.  Cancer : ma tante d'abord et ma marraine ensuite.  Une de morte et l'autre en traitements de chimiothérapie.  Séparations et gros problèmes de couple : il doit y avoir quelque chose dans l'eau pour que ça brasse tant que ça dans la vie de couple de beaucoup de gens que je connais.  Et puis, ce ne sont pas des couples récents!  Non, non : des couples qui sont ensemble depuis plus de 10 ans voire même 30 ans dans un cas précis.  Ce n'est pas drôle.

Bref, malgré tout ça, il me reste des doigts de libre sur une seule de mes mains pour y compter ceux qui sont vraiment-là pour moi, peu importe l'heure du jour ou de la nuit.  Merci Danielle : tu me suis au jour le jour et c'est une réelle motivation d'aller travailler chaque jour pour te voir et jaser (on travaille un peu au travers, quand même!).  Et puis, il faut croire que ce n'est pas assez parce qu'on se parle et on se voit aussi le weekend!  Je t'aime fort.  Merci Ginette : tu es là pour m'écouter et je sais que tu t'en fais pour moi.  I love you.  Merci Carmelle et papa : sans vous, je serais encore assise dans le milieu de mon salon, entourée de boîtes, à pleurer.  Gros bisous à vous deux.  Une surprise?  Oui : un collègue de travail des chantiers qui ne m'a pas lâché.  Merci René : je savais que tu étais fiable mais maintenant, j'en ai la confirmation.  T'es vraiment fin :-)  Et puis, pour celles que ça intéresse : c'est lui, le Gros Loup.  Une mention spéciale pour Marie, ma cousine préférée.  Il y a aussi ma mère, qui est en retrait, mais dont je sais qu'une seule petite cloche agitée pourrait faire "déclutcher".

Ça s'appelle du support et ce n'est pas donné à tout le monde de passer des paroles aux gestes.






mardi 22 janvier 2013

Bon! Quoi de neuf, docteur?

C'pas drôle d'être à court de temps comme ça!?  Mais c'est ça pareil.  Je dois être mal organisée; dossier à mettre à jour sous peu, mettons.

Quoi de neuf, quoi de neuf...  Plein de choses et pas grand'choses en même temps.  

Côté nouveauté, il y a ma maison.  MA maison.  Ça me fait drôle parce que je n'ai jamais rien vraiment eu à moi toute seule, à part mes vêtements et quelques meubles avant que je sois en couple.  Par "rien à moi", j'entends des biens à mon nom comme une auto, des placements, une carte de crédit, etc.  Quand j'étais avec Pat, tout était à son nom.  Ça m'a joué un tour quand est venu le temps de me prendre une hypothèque, mettons.

Novembre et décembre 2012 ont été des mois de fous, que je ne voudrais plus trop revivre.  J'y ai laissé une partie de ma santé et j'étais à ramasser à la petite cuillère.  Menacée de mononucléose, anémie, influenza, déshydratation et grande fatigue ont été mes "amis" de fin d'année.  Je n'ai jamais été maganée comme ça.  Pas plaisant.  Mais là, ça va mieux.  J'essaie de ne pas partir en peur côté travaux (finir mon sous-sol, poser de la céramique dans ma cuisine et autres du genre) chez moi et de me tenir tranquille, mais c'est pas facile!  Hier, j'ai peinturé au sous-sol et en maintenant ma vitesse de croisière, je devrais avoir terminé ça mercredi soir.  Après, ce sera au tour du plancher flottant (que je poserai moi-même!  J'ai hâte!!).  Me reste le cas du revêtement dans les escaliers à régler (je ne veux pas de tapis).  Une chose à la fois!  On respire pas les trous de nez...

Côté personnel, c'est vraiment terminé entre Pat et moi.  Plus de "revenez-y".  Le divorce devrait être prononcé le 1er avril 2013.  Nos rapports sont maintenant insignifiants.  Je ne m'attendais pas à ce que ça devienne comme ça aussi rapidement.  Petite parenthèse : je ne sais pas si c'est dans l'air du temps, mais il y a tellement de couples près de moi qui vont mal et/ou qui se séparent.  En plus, ce sont des couples qui durent depuis longtemps (une quinzaine d'années et plus).  Ça pète au frette.

Je m'arrête-là pour le moment parce que je n'ai pas trop d'autres choses à rajouter.  Ça me viendra sûrement.

dimanche 6 janvier 2013

Je ne suis pas morte

J'ai délaissé mon blog depuis un bon petit bout maintenant.  Je vais m'y remettre sous peu : je devrais être bonne pour respirer un ti-peu plus dans les jours qui viennent.

J'en aurai, des choses à dire...

dimanche 30 septembre 2012

De décisions capitales en décisions capitales


C'est ma tasse de thé depuis les six derniers mois.  D'abord, le choix que j'ai fait de me séparer physiquement de mon mari et d'aller de l'avant suite à cette décision (location de l'appart, garde partagée des enfants, etc.).  S'en est suivi un paquet de réflexions à savoir si je retournais en couple ou si j'arrêtais tout ça là.  La plupart des gens de mon entourage (direct et indirect) le savent : nous divorcerons.  Pat et moi en sommes venus au même résultat, ce qui est quand même bien, non?  Nous ne souhaitons plus continuer ensemble notre route, mais nous serons toujours co-équipiers dans la vie de nos enfants; c'est très clair pour nous.  

De ce choix découle une panoplie d'autres décisions : le choix du médiateur familial, la séparation de nos biens, la décision à prendre quant à mon futur chez-moi, etc.  J'en ai visité des condos, jumelés, maisons de ville et bifamiliales... et j'ai trouvé mon coup de coeur. Mes critères, outre le prix (que j'ai dépassé, bien évidemment), n'étaient pas très compliqués : de la place (salle familiale au sous-sol) pour que les enfants puissent jouer à l'intérieur quand le temps est maussade, trois chambres pour que mes enfants aient la leur (comme à la maison), un emplacement pas trop passant dans Charlesbourg, St-Émile ou Beauport, de la nature pas loin et quelque chose de récent.  L'acte de vente est signé, conditionnel à la vente de ma maison ou au rachat de ma part par Pat.  Déjà qu'on paie une hypothèque et un loyer, ce n'est pas tellement le temps d'en rajouter davantage, je dirais.  Reste à savoir comment ça se règlera chez le médiateur et combien de temps ça prendra avant que ça se règle (je suis toujours aussi patiente (sic!?)).  Un autre dossier de presque réglé.  Il reste à décider qui garde quoi et combien ça se monnaie, tout ça.

Comme si ces dossiers n'étaient pas assez, j'ai mon ancien employeur (où j'étais avant de faire le choix de rester à la maison avec les enfants) qui m'a appelé vendredi passé à 16:00 pour m'offrir deux emplois (j'ai l'embarras du choix, qu'il dit).  C'est parce que c'est environ la 8è fois qu'il revient à la charge, après avoir effacé autant de refus!?  Je trouve ça "quelque chose" qu'il me veuille à ce point et ça flatte mon égo mais ça me turlupine cette fois, plus que les autres.  Pourquoi?  Parce qu'il m'offre des conditions similaires à celles que j'ai présentement mais en rajoute avec les avantages sociaux et le salaire, entre autre...  J'veux pas avoir à réfléchir à ça, moi!  Je ne veux pas avoir à me poser la question si ça vaut la peine ou pas.  Je suis tannée d'avoir à faire des réflexions qui influenceront le cours de ma vie présentement.  J'ai le cerveau qui veut me sortir par les oreilles.

Je suis bien où je suis présentement : mes collègues de travail sont devenus des amis et le climat au bureau est très agréable.  Comme partout ailleurs, il arrive que ça brasse, mais même quand ça brasse, ça se passe bien.  J'apprécie aussi la tâche que j'ai à accomplir alors c'est tout dire, non?  Pourquoi j'hésite?  Parce qu'un revenu supplémentaire ne serait pas à dédaigner avec les responsabilités qui s'en viennent, qu'un fond de pension serait le bienvenue, tout comme des assurances-médicaments/dentaires.  De plus, ça me titille de retourner travailler-là : l'équipe était vraiment stimulante et j'avais un réel plaisir à travailler avec eux.  J'ai retrouvé cette ambiance là où je suis présentement et si ça se trouve, j'ai même trouvé plus.  Changer quatre vingt-cinq sous pour un dollar : non merci.  J'irai probablement m'asseoir avec mon patron demain car je dois donner ma réponse à "l'autre" demain p.m.  Mettre cartes sur table, c'est toujours ce que j'ai fait et ça m'a bien servi jusqu'à maintenant.  On verra bien...

samedi 1 septembre 2012

J'en ai plein le cul


C'est clair.  

Plein le cul du monde qui ne savent pas ce qu'ils veulent.  Plein le cul des incompétents.  Plein le cul des innocents pis des imbéciles.  Plein le cul des "pas branchés".  Keep it simple, sacramant, me semble que c'pas compliqué!?  Faut croire que c'est pas aussi évident pour certaines personnes...  C'pas vrai que je vais me pourrir l'existence présentement avec ce genre de chose : ma vie est déjà assez remplie de ce côté-là, merci.  Il y a des coups de pieds au cul qui se perdent, c'est pas croyable.  Je feelerais tellement pour en botter une quantité industrielle de cul présentement...  Bâtard de marde!?  J't'en beau tab...

Ben oui : je l'sais qu'y a pas grand'monde qui va comprendre ma "sortie", mais j'm'en fout : juste besoin d'évacuer, de faire sortir la pression.  Tellement enragée que je pourrais gagner le Tour de France si j'embarquais sur un vélo présentement.  Je viderais une couple de chapelles pis je ferais honte à l'humanité si je mettais en mots ce qui me passe par la tête.