mardi 22 janvier 2013

Bon! Quoi de neuf, docteur?

C'pas drôle d'être à court de temps comme ça!?  Mais c'est ça pareil.  Je dois être mal organisée; dossier à mettre à jour sous peu, mettons.

Quoi de neuf, quoi de neuf...  Plein de choses et pas grand'choses en même temps.  

Côté nouveauté, il y a ma maison.  MA maison.  Ça me fait drôle parce que je n'ai jamais rien vraiment eu à moi toute seule, à part mes vêtements et quelques meubles avant que je sois en couple.  Par "rien à moi", j'entends des biens à mon nom comme une auto, des placements, une carte de crédit, etc.  Quand j'étais avec Pat, tout était à son nom.  Ça m'a joué un tour quand est venu le temps de me prendre une hypothèque, mettons.

Novembre et décembre 2012 ont été des mois de fous, que je ne voudrais plus trop revivre.  J'y ai laissé une partie de ma santé et j'étais à ramasser à la petite cuillère.  Menacée de mononucléose, anémie, influenza, déshydratation et grande fatigue ont été mes "amis" de fin d'année.  Je n'ai jamais été maganée comme ça.  Pas plaisant.  Mais là, ça va mieux.  J'essaie de ne pas partir en peur côté travaux (finir mon sous-sol, poser de la céramique dans ma cuisine et autres du genre) chez moi et de me tenir tranquille, mais c'est pas facile!  Hier, j'ai peinturé au sous-sol et en maintenant ma vitesse de croisière, je devrais avoir terminé ça mercredi soir.  Après, ce sera au tour du plancher flottant (que je poserai moi-même!  J'ai hâte!!).  Me reste le cas du revêtement dans les escaliers à régler (je ne veux pas de tapis).  Une chose à la fois!  On respire pas les trous de nez...

Côté personnel, c'est vraiment terminé entre Pat et moi.  Plus de "revenez-y".  Le divorce devrait être prononcé le 1er avril 2013.  Nos rapports sont maintenant insignifiants.  Je ne m'attendais pas à ce que ça devienne comme ça aussi rapidement.  Petite parenthèse : je ne sais pas si c'est dans l'air du temps, mais il y a tellement de couples près de moi qui vont mal et/ou qui se séparent.  En plus, ce sont des couples qui durent depuis longtemps (une quinzaine d'années et plus).  Ça pète au frette.

Je m'arrête-là pour le moment parce que je n'ai pas trop d'autres choses à rajouter.  Ça me viendra sûrement.

dimanche 6 janvier 2013

Je ne suis pas morte

J'ai délaissé mon blog depuis un bon petit bout maintenant.  Je vais m'y remettre sous peu : je devrais être bonne pour respirer un ti-peu plus dans les jours qui viennent.

J'en aurai, des choses à dire...

dimanche 30 septembre 2012

De décisions capitales en décisions capitales


C'est ma tasse de thé depuis les six derniers mois.  D'abord, le choix que j'ai fait de me séparer physiquement de mon mari et d'aller de l'avant suite à cette décision (location de l'appart, garde partagée des enfants, etc.).  S'en est suivi un paquet de réflexions à savoir si je retournais en couple ou si j'arrêtais tout ça là.  La plupart des gens de mon entourage (direct et indirect) le savent : nous divorcerons.  Pat et moi en sommes venus au même résultat, ce qui est quand même bien, non?  Nous ne souhaitons plus continuer ensemble notre route, mais nous serons toujours co-équipiers dans la vie de nos enfants; c'est très clair pour nous.  

De ce choix découle une panoplie d'autres décisions : le choix du médiateur familial, la séparation de nos biens, la décision à prendre quant à mon futur chez-moi, etc.  J'en ai visité des condos, jumelés, maisons de ville et bifamiliales... et j'ai trouvé mon coup de coeur. Mes critères, outre le prix (que j'ai dépassé, bien évidemment), n'étaient pas très compliqués : de la place (salle familiale au sous-sol) pour que les enfants puissent jouer à l'intérieur quand le temps est maussade, trois chambres pour que mes enfants aient la leur (comme à la maison), un emplacement pas trop passant dans Charlesbourg, St-Émile ou Beauport, de la nature pas loin et quelque chose de récent.  L'acte de vente est signé, conditionnel à la vente de ma maison ou au rachat de ma part par Pat.  Déjà qu'on paie une hypothèque et un loyer, ce n'est pas tellement le temps d'en rajouter davantage, je dirais.  Reste à savoir comment ça se règlera chez le médiateur et combien de temps ça prendra avant que ça se règle (je suis toujours aussi patiente (sic!?)).  Un autre dossier de presque réglé.  Il reste à décider qui garde quoi et combien ça se monnaie, tout ça.

Comme si ces dossiers n'étaient pas assez, j'ai mon ancien employeur (où j'étais avant de faire le choix de rester à la maison avec les enfants) qui m'a appelé vendredi passé à 16:00 pour m'offrir deux emplois (j'ai l'embarras du choix, qu'il dit).  C'est parce que c'est environ la 8è fois qu'il revient à la charge, après avoir effacé autant de refus!?  Je trouve ça "quelque chose" qu'il me veuille à ce point et ça flatte mon égo mais ça me turlupine cette fois, plus que les autres.  Pourquoi?  Parce qu'il m'offre des conditions similaires à celles que j'ai présentement mais en rajoute avec les avantages sociaux et le salaire, entre autre...  J'veux pas avoir à réfléchir à ça, moi!  Je ne veux pas avoir à me poser la question si ça vaut la peine ou pas.  Je suis tannée d'avoir à faire des réflexions qui influenceront le cours de ma vie présentement.  J'ai le cerveau qui veut me sortir par les oreilles.

Je suis bien où je suis présentement : mes collègues de travail sont devenus des amis et le climat au bureau est très agréable.  Comme partout ailleurs, il arrive que ça brasse, mais même quand ça brasse, ça se passe bien.  J'apprécie aussi la tâche que j'ai à accomplir alors c'est tout dire, non?  Pourquoi j'hésite?  Parce qu'un revenu supplémentaire ne serait pas à dédaigner avec les responsabilités qui s'en viennent, qu'un fond de pension serait le bienvenue, tout comme des assurances-médicaments/dentaires.  De plus, ça me titille de retourner travailler-là : l'équipe était vraiment stimulante et j'avais un réel plaisir à travailler avec eux.  J'ai retrouvé cette ambiance là où je suis présentement et si ça se trouve, j'ai même trouvé plus.  Changer quatre vingt-cinq sous pour un dollar : non merci.  J'irai probablement m'asseoir avec mon patron demain car je dois donner ma réponse à "l'autre" demain p.m.  Mettre cartes sur table, c'est toujours ce que j'ai fait et ça m'a bien servi jusqu'à maintenant.  On verra bien...

samedi 1 septembre 2012

J'en ai plein le cul


C'est clair.  

Plein le cul du monde qui ne savent pas ce qu'ils veulent.  Plein le cul des incompétents.  Plein le cul des innocents pis des imbéciles.  Plein le cul des "pas branchés".  Keep it simple, sacramant, me semble que c'pas compliqué!?  Faut croire que c'est pas aussi évident pour certaines personnes...  C'pas vrai que je vais me pourrir l'existence présentement avec ce genre de chose : ma vie est déjà assez remplie de ce côté-là, merci.  Il y a des coups de pieds au cul qui se perdent, c'est pas croyable.  Je feelerais tellement pour en botter une quantité industrielle de cul présentement...  Bâtard de marde!?  J't'en beau tab...

Ben oui : je l'sais qu'y a pas grand'monde qui va comprendre ma "sortie", mais j'm'en fout : juste besoin d'évacuer, de faire sortir la pression.  Tellement enragée que je pourrais gagner le Tour de France si j'embarquais sur un vélo présentement.  Je viderais une couple de chapelles pis je ferais honte à l'humanité si je mettais en mots ce qui me passe par la tête.


vendredi 24 août 2012

Maudit cancer à marde


La nouvelle est tombée cette semaine : une personne très proche de moi en est atteinte. Cancer du poumon avec, "en prime", le cancer des os.  Typiquement familial.  J'ai perdu ma tante Fleur en juin dernier à cause de ces cancers-là, mon oncle Bertrand en octobre d'avant et ma mamie aussi il y a six ans.  Mon grand-père maternel en est aussi mort il y a longtemps.  On s'entend-tu pour dire que le profil familial est nettement dressé?  On a beau s'attendre à se le faire dire un jour ou l'autre et ne pas être surpris par le verdict, ça fesse quand même.  Particulièrement quand on n'est pas "trop vieux" encore.

La pub à la télé, où les gens apprennent la maladie et "revolent" par en-arrière avec leurs chaises, c'est tellement vrai.  C'est l'effet que ça m'a fait.  Je suis sur le cul complètement et j'ai de la misère à en revenir.  Ça me vide et j'ai de la peine.  Intense.

Je sais que "ma parente" ne veut pas qu'on la prenne en pitié, qu'on la couve.  Pas mon intention non plus.  Cependant, je lui ai dit que j'étais-là.  Derrière sa carapace en béton armé, que je sais comment aller percer, elle a de la peine et est sûrement en beau calvaire après la vie.  Sa peine, elle doit l'avoir pour ses enfants particulièrement, j'en suis sûre. Je serai là pour eux aussi, ils le savent.

Reste juste à avaler la pilule.

dimanche 19 août 2012

Le coin-travail de mon p'tit homme

Lui aussi, il est prêt pour sa 1ère année.  Merci à ma tante Ginette pour la livraison personnalisée!


samedi 18 août 2012

Une autre étape de franchie


Le rendez-vous chez la psy est pour ce mardi soir.  Après avoir jasé un brin au téléphone avec, je pense que la connection est pas pire.  Je ne veux rien savoir de payer 80$/heure pour juste me faire écouter : j'ai besoin d'avoir un retour, un avis, un point de vue sur la façon dont j'ai géré ma séparation à ce jour.  J'ai également besoin d'outils et/ou de pistes qui me permettront de savoir ce que je déciderai au final.  Je ne dis pas que ce psy me donnera du "tout-cuit" que je n'aurai qu'à transposer cela dans ma vie par la suite ni que c'est elle qui me dira quoi faire et comment le faire (de toute façon, je ne le ferais pas si c'était le cas - mon esprit de contradiction).  J'espère juste que je sortirai de là avec les idées claires.  Dossier à suivre.

À ma "pas-grande-surprise" (même si j'ai espéré me tromper), c'est moi qui me retrouve avec l'entretien de l'intérieur de la maison et celle du logement en plus.  On m'avait prévenu...  C'était supposé être égal : Pat, l'extérieur et moi, l'intérieur.  Comment on peut mettre ça sur la même ligne, faire la pelouse à la semaine et faire le ménage d'une maison + un 3½?  Peut-être que je calcule mal...  En plus, je fais le ménage total de la maison le samedi et je quitte le dimanche pour la semaine!  C'est même pas moi qui en "profite".  Quand j'arrive au logement, je fais le ménage parce que je n'ai pas été là de la semaine, que ça ne sent pas le "tout frais, tout propre".  Ok, ce n'est pas trop long entretenir 400 p.c., mais une toilette à laver, ça reste une toilette à laver, une douche également de même qu'un plancher, non?  Bah, faut croire que je choisis mes batailles et que celle-là ne fait pas partie des enjeux capitaux de la guerre.  M'en va en parler à la psy, tiens.

Cette semaine, les enfants étaient avec moi.  Il ne leur reste plus qu'une semaine de vacances avant le retour en classe.  Nous avons réussi à bien nous arranger pour ne pas que les trois semaines où nous n'avions plus de vacances à écouler Pat et moi, soient trop dommageables pour nos finances.  Une gardienne à la maison la 1ère semaine, 3 jours payés par du temps accumulé + 2 jours de travail pour moi la seconde semaine et Pat travaillera à partir de la maison la semaine prochaine.  Donc, aucune perte de revenus.  C'est rassurant pour le porte-feuille.

Pendant mes 3 jours à la maison, j'ai identifié et rangé tout le matériel scolaire des enfants, même chose pour leurs vêtements d'éducation physique et leurs espadrilles.  Le ménage de leurs gardes-robes aussi était fait, afin qu'ils repartent à zéro leur ramassage de bricolages, travaux divers et autres. Ils sont prêts, quoi.  Moi aussi, on ne se fera pas de cachette.  Pas que je sois tannée d'eux; ils "virent en rond" des fois et j'ai hâte que leurs méninges soient à nouveaux sollicités.  Ils verront leurs fins de semaine pas mal moins plates que le temps qu'ils passent à la maison présentement, j'en suis sûre.  Plus qu'une semaine avant le retour des collations, des lunchs et des leçons.  Je m'ennuyais pas de ça tellement, par contre.