vendredi 24 août 2012

Maudit cancer à marde


La nouvelle est tombée cette semaine : une personne très proche de moi en est atteinte. Cancer du poumon avec, "en prime", le cancer des os.  Typiquement familial.  J'ai perdu ma tante Fleur en juin dernier à cause de ces cancers-là, mon oncle Bertrand en octobre d'avant et ma mamie aussi il y a six ans.  Mon grand-père maternel en est aussi mort il y a longtemps.  On s'entend-tu pour dire que le profil familial est nettement dressé?  On a beau s'attendre à se le faire dire un jour ou l'autre et ne pas être surpris par le verdict, ça fesse quand même.  Particulièrement quand on n'est pas "trop vieux" encore.

La pub à la télé, où les gens apprennent la maladie et "revolent" par en-arrière avec leurs chaises, c'est tellement vrai.  C'est l'effet que ça m'a fait.  Je suis sur le cul complètement et j'ai de la misère à en revenir.  Ça me vide et j'ai de la peine.  Intense.

Je sais que "ma parente" ne veut pas qu'on la prenne en pitié, qu'on la couve.  Pas mon intention non plus.  Cependant, je lui ai dit que j'étais-là.  Derrière sa carapace en béton armé, que je sais comment aller percer, elle a de la peine et est sûrement en beau calvaire après la vie.  Sa peine, elle doit l'avoir pour ses enfants particulièrement, j'en suis sûre. Je serai là pour eux aussi, ils le savent.

Reste juste à avaler la pilule.