samedi 10 décembre 2011

Pour le meilleur ou pour le pire?

Depuis que je sais que je retourne travailler, on dirait que la santé "familiale" a pris le bord. Entre ma confirmation d'emploi et mon retour, je m'étais donné une semaine pour mettre la maison "à jour" et cuisiner des p'tits plats d'avance.

Mauvaise idée : j'ai passé la semaine à m'occuper jour et nuit de mon p'tit homme, ravagé par un rhume qui a dégénéré en pneumonie. Après 6 nuits d'enfer, le calme semble revenir tranquillement. Au diable les préparatifs : pas eu le temps et manque chronique d'énergie.

Une journée de répit, jusqu'à ce que ma fille tombe au combat elle aussi. Heureusement, pas de pneumonie mais que de nuits à tousser... Elle s'en sortira amochée elle aussi, cernée jusqu'en dessous des bras.

Je commence donc un nouvel emploi, après plus de 7 années d'absence, la langue à terre et pas tellement "top shape". Je traîne un rhume la première semaine, qui se soldera par une broncho-pneumonie la semaine suivante. Bien plaisant!? Pour moi, il y a quelqu'un quelque part qui a décidé que la nuit pour moi, ce n'était pas fait pour dormir et se reposer mais bien pour tousser et râler...

Au travers de ça, il y a mon 1er party de bureau depuis des lustres, ma fête, la fête de ma fille, le ménage, les courses, le lavage, les repas, des travaux de coutures, le magasinage des cadeaux de Noël... alouette! Je sais que je vais arriver à Noël en même temps que tout le monde, mais dans quel état? Je ne veux pas trop le savoir, on dirait.

À tous les jours, depuis mon retour au travail, je m'interroge : est-ce que le "move" est pour le meilleur ou pour le pire? Seul l'avenir me le dira...