Vous savez aussi que, quand "j'embarque" dans quelque chose (lire ici "découvre une passion"), j'ai horreur de ne pas avoir l'équipement approprié (juste à voir ma salle de scrapbooking/couture pour s'en rendre compte) et de ne pas avoir une organisation quelconque dudit équipement. Vous me voyez venir, non? Et oui : avant même d'avoir fait cuire le gâteau, je suis allé m'équiper! Wilton, me voici, me voilà! Je suis allé chez Wal Mart et dans une boutique spécialisée. Pas besoin de vous dire que mon porte-feuille en pleure encore...
Non mais, quand on regarde ça : je suis toujours à la maison, je sors pour faire mes commissions, je ne fume pas, je bois ce que mon mari achète (!!!) bref, je demande très peu d'entretien. Mais je dépense en "loisirs" : faut bien s'occuper, non? Là, je cherche à me convaincre que je n'ai pas dépensé pour rien et que ça en vaut la peine... Mon mari dit que c'est de la crotte, le fondant, et qu'il ne veut pas faire manger ça aux enfants. Il a raison sur la base : le fondant, c'est de la crotte point de vue nutritif. Par contre, quand on achète un gâteau déjà fait tout prêt, d'une bonne pâtisserie, est-ce vraiment mieux? Faudrait que je me renseigne mais j'ai des doutes.
Ceci étant dit, mon 1er gâteau n'est pas le 8è merveille du monde mais j'en suis quand même fière. Je ne me suis pas compliqué la vie avec ce qu'il y a sous le fondant : un bon vieux Duncan Hines, crèmage inclus. Pour le fondant, je me suis donnée : fabriqué avec 1 livre de guimauves et 1 kg de sucre en poudre. J'ai trouvé la pâte difficile à travailler parce qu'elle collait tout le temps et je n'ai pas aimé. Ce fut plus aisé pour le colorant et j'ai adoré découper mes cercles. Prochaine étape dans mon parcours : acheter du fondant fait tout prêt pour voir si c'est moins difficile à manipuler et si c'est meilleur au goût. Note à moi-même : le rouler de façon à ne pas avoir un "coating" d'un quart de pouce d'épais sur le gâteau.
